Affichage des articles dont le libellé est Superman. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Superman. Afficher tous les articles

jeudi 8 mars 2018

Comics Theory - Parallel Ways (Worlds Apart)

On se retrouve pour un nouveau voyage au pays des comics et de la science.
 
Les monde parallèles ? Qu'est ce que c'est ? Comment ça marche ? Qu'est ce que la Science en dit ?
 

mardi 2 janvier 2018

Comics Theory - Harder Better Faster... Silver

Bonne année 2018 les Sidekicks !
 
On commence ce nouveau chapitre avec un épisode de Comics Theory qui se sera fait attendre. Il inaugure une série de vidéos de vulgarisation scientifique que l'on pourrait appeler "Apprenons des trucs sur le monde et l'univers avec nos amis les super-héros".

Première théorie : Qui est le plus rapide des super-héros ?
 

mercredi 29 novembre 2017

Et Vlog La Galère - Justice League

Il est là... LE film censé être le point culminant du DCU...
 
Qu'est ce que ça donne ? Et bien un sympathique fan film complètement boiteux.... 
 

dimanche 2 juillet 2017

Comics Theory - (Something Like a) Femen-menon

Le quinzième épisode de Comics Theory est en ligne.

L'idée de parler de l'évolution de l'image des Femmes et du Féminisme dans les comics m'est venu après les lectures de Wonder Woman - Dieux et Mortels et de Bitch Planet.
C'est un sujet pas évident à traiter, mais - comme précisé dans la vidéo - je ne donne que mon opinion et je ne me considère pas comme un érudit donneur de leçons.
Bon visionnage !

mardi 16 mai 2017

Retro Review : Squadron Supreme (Marvel)

Les comics de super-héros n'ont bien appris une chose : il faut se battre pour la Justice. J'utiliserai donc cet article pour réparer un tort causé à toute la communauté comicsophile : la non-republication des 12 épisodes du Squadron Supreme de Mark Gruenwald après une première parution dans Spidey à l'époque de mon enfance.
 
11 francs les gens ! 11 francs !

Pourquoi est-ce là une injustice ? Parce que, comme la quatrième de couverture l'annonce, avant Watchmen, avant Kingdom Come et avant Marvels, il y a eu Squadron Supreme. Je parle ici d'une oeuvre tellement personnelle pour Gruenwald qu'après sa mort en 1996, ses cendres ont été mélangées à l'encre d'impression des premiers TPB collectant l'intégralité de la série.


Ce n'est malheureusement pas de l'un de ses volumes morbidement collector que je vais vous parler aujourd'hui (ou heureusement... en fait. Oui, oui... heureusement) mais le contenu reste le même. Car si Squadron Supreme est comparé à autant de chefs d'oeuvre du comics, ce n'est pas pour rien. Loin de là...


L'histoire commence après la bataille mais juste avant la guerre sur Terre 712. L'Escadron Supreme constate les dommages que leur lavage de cerveaux des mains de l'Over-Mind a lâché sur leur Terre (dans une saga des Defenders). Les nations sont aux abois, la famine et le chaos règnent sur la population. Conscients que l'heure de jouer aux héros est passée depuis longtemps, l'assemblage des plus grands héros de la Terre décident de remédier à la situation d'une manière totalement inédite : régler tous les problèmes du monde eux-mêmes.


Déclarant publiquement à la télévision qu'ils remettront le monde sur les rails, les super-héros utilisent les grands moyens pour créer une utopie. Confiscation de toutes les armes à feu, création d'inventions pour guérir les maladies et même la mort, mais surtout un modificateur de comportements censé réformer les criminels en effaçant tous leurs mauvais penchants.


Il n'en faudra pas plus pour des dissensions apparaissent dans l'équipe. Nighthawk quittera le groupe avant même que le projet ne soit mis en route, Amphibian le suivra quelques mois plus tard pour marquer son désaccord avec le lavage de cerveau institutionnalisé.


Car ces surhommes sont avant tout des hommes, dont les passions et les envies influent souvent sur leurs actes, même héroïques, et leur envie de bien faire va souvent se trouver influencée par des fins toutes personnelles. Golden Archer n'hésitera pas une seule seconde à utiliser la machine à modifier le comportement pour gagner l'amour de Lady Lark. Nuke rentrera dans une rage folle lorsque ses parents mourront à cause de son pouvoir sur les radiations et s'en prendra à ses camarades.


Cependant, la grande question qui sous-tend tout le récit est de savoir si la fin justifie les moyens. Les actes de l'Escadron ne sont pas louables du point de vue de Nighthawk qui finit lui-même par se compromettre en s'alliant à des criminels. Tout cet angle "éthique" forcera le lecteur à se poser lui-même la question de savoir qui sont les vilains dans cette histoire, ou même s'il y a des vilains en fait !


Bien qu'à la base le Squadron Supreme - et leur doppelgängers maléfiques le Squadron Sinister - ne sert qu'à parodier la Ligue de Justice (Hyperion est Superman, Power Princess Wonder Woman, Nighthawk Batman et ainsi de suite), Gruenwald utilise ses personnages pour livrer une oeuvre dense autant en termes d'actions que de psychologies des personnages. Bien que je trouve que la fin est un peu rushée, elle vous livrera son lot de drames et de revirements.


Sans donner davantage de détails, on peut ajouter au plaisir de la lecture les quelques épisodes dessinés par John Buscema. En résumé, Squadron Supreme est une série véritablement incontournable dans l'histoire des comics de par son côté précurseur. Je vous enjoins donc à vous joindre à moi pour réclamer à Panini Comics, une version française de ce petit bijou.

 

mardi 11 avril 2017

Don't Fear The Reader #4

On vous parle de trois albums sortis en Mars
- Batman The Dark Knight III Tome 3 chez Urban Comics
- Lady Mechanika Tome 3 : La Tablette des Destinées chez Glénat
- Daredevil / Punisher : Le Septième Cercle chez Panini

dimanche 17 juillet 2016

Comics Theory - A Superman Left Lonely

Nouvelle émission et nouvelle question dans Comics Theory !

Pourquoi le plus puissant des super-héros DC est autant critiqué ?

Un début de réponse... et la naissance d'un acteur et d'un réalisateur.
 

dimanche 6 mars 2016

Comics Theory - Life on Mars ?





Nouvelle émission de Comics Theory !

Allons faire un tour sur Mars et rencontrer ses habitants.

Je dédie cette vidéo à David Bowie.
 

samedi 30 janvier 2016

Retro Review : Superman - Man of Steel (Semic)

Existe-t-il héros plus controversé que Superman ? Le "Grand Bleu" a beau être l'ancêtre de tous les héros moderne, on l'enfonce à coups de noms d'oiseaux tels que "Boy-scout" et d'histoires peinant de plus en plus à nous rappeler sa grandeur passée.


C'est d'ailleurs de cette grandeur passée que nous allons parler aujourd'hui. En 1986, après que Crisis on Infinite Earths eut fini de se déchaîner sur le multivers DC, il fut demandé à différents artistes de moderniser les origines des plus grands héros de la firme (ce fut par exemple à cette époque que Frank Miller signa le mythique Batman - Year One). John Byrne se vit confier le nouveau destin du Dernier Fils de Krypton, ce à quoi il s'attela dans la mini-série Man of Steel qu'il scénarisa et dessina lui-même.


Des derniers jours de Krypton jusqu'à la découverte de ses origines, chacun des six chapitres de l'album nous présente une période différente de la vie du héros. L'apprentissage de ses pouvoirs, la création de son identité secrète, sa première apparition publique... Chaque épisode permet également de retrouver les amis, alliés et ennemis du héros.


Martha et Jonathan Kent, Lois Lane, Perry White et même Batman restent cependant fondamentalement inchangés par rapport à leurs versions pré-Crisis. La nouveauté viendra cependant des vilains de l'histoire et notamment de sa némésis : Lex Luthor. Sous la plume de John Byrne, celui qui n'avait été jusque là qu'un savant fou comme ils en existaient tant d'autres devient un mégalomane milliardaire dont les agissements criminels restent dans l'ombre et qui se donnent pour mission de reprendre "sa" ville à ce surhomme tombé du ciel.


C'est d'ailleurs cette version de Luthor que beaucoup connaissent aujourd'hui. De même, l'auteur/illustrateur révolutionnera la mode et l'architecture Kryptoniennes de manière si talentueuse que son héritage perdure encore dans toutes les adaptations - tant animées que cinématographiques - qui ont suivi.


Man of Steel est un récit-hommage à la quintessence de Superman. Tout ce qui fait que Superman est Superman se trouve dans cet album : les poses héroïques, l'humour bon enfant, le patriotisme sous-jacent... C'est là que j'ai compris ce que les gens reprochent à Superman : le fait qu'on ne puisse rien lui reprocher.
 
Par contre, il y aurait tant de choses à dire sur la coiffure de sa mère...
Superman, c'est le premier de la classe. Il est même plus que ça. Un humoriste - auquel j'aurais préféré ne jamais faire allusion sur ce blog - pourrait dire qu'il est "le blond" des super-héros. Il est le plus fort, le plus intelligent, le plus gentil, le plus intègre... N'importe quelle fille pourrait présenter Clark Kent à ses parents tellement il est le gendre idéal. Il est l'être que les autres super-héros aspirent à devenir, celui qu'il voudrait être. Il n'a pas besoin d'être en adéquation avec son époque, mais c'est plutôt à l'époque de s'inspirer de son idéalisme désuet.


Dans une société où le cynisme et l'individualisme règnent, la morale de l'Homme d'Acier - bien que très "américano-américaine" - est un point de repère vers lequel tout à chacun devrait tendre. A cet égard, le caractère intemporel de Man of Steel est ce qui en fait, à mon avis, un comics incontournable pour tous ceux qui ont envie de se rappeler ce petit truc en plus qui change les héros en "super"-héros.

 

lundi 21 décembre 2015

Comics Theory - Bald as Love



Dernière émission de l'année 2015 et on ne va pas se faire de cheveux blancs ! Etudions aujourd'hui la place des chauves et des gens qui se rasent le crâne dans les comics.

dimanche 25 octobre 2015

Comics Theory - Lenin on a Prayer

Nouvel épisode de Comics Theory !

Explorons ensemble la représentation de la Russie Communiste et de ses citoyens dans les comics des années 60 à nos jours.

Une émission qui sent bon la vodka et le ticket de rationnement.

 

lundi 24 août 2015

Comics Theory - Too Cool For School

Ami Sidekick ! Toi qui regardes le calendrier en voyant s'égrainer lentement tes derniers jours de liberté avant de retrouver les bancs de l'école, TU N'ES PAS SEUL !!! Tes super-héros favoris ont, eux aussi, étaient obligés de fréquenter les établissement scolaires et certains y sont encore !

 

mercredi 8 avril 2015

Review : Superior (Panini Comics)

On a dit beaucoup de choses sur les Ecossais : ils ne portent rien sous leurs kilts, ils sont pingres, roux et entretiennent des relations douteuses avec les moutons. On raconte aussi que leur chef ferait sept pieds de haut et que, s'il était parmi nous, ses yeux lanceraient une pluie d'éclairs et des boules de feu seraient projetés de son cul.

Mark Millar en plein brainstorming

Bien qu'incapable de foudroyer et carboniser ses ennemis, Mark Millar reste quand même un fier représentant du peuple des Highlands et de son esprit combattif. Tel William Wallace à Stirling, l'auteur a toujours su monter à l'assaut du lectorat pour lui livrer sa dose de combats et d'hémoglobine comme le prouve sa bibliographie : la trilogie Kick-Ass, Supercrooks, The Secret Service ou encore Old Man Logan a toujours "lancé le tronc" assez loin en termes de bastons bien senties, de sang et d'amputations non chirurgicales.
Mark Millar dans une séance de brainstorming II

Imaginez maintenant notre mangeur de panse de mouton farcie (promis, c'est ma dernière remarque à caractère péjoratif) nous livrant sa version du premier de tous les super-héros : Superman. Quand on a lu ce que le quidam a fait de la mythologie de Batman dans Nemesis, on ne peut avoir que le whisky à la bouche. Pour des raisons de droit bien évidentes, le dernier fils de Krypton resta hors de portée de Millar qui pondit Superior, ressorti ce jour chez Panini et, à contrario de tout ce que nous aurions pu attendre, Millar nous livre ici un conte de fées avec des capes et des super-pouvoirs.

Superior, c'est l'histoire de Simon Pooni, un adolescent de 12 ans atteint de sclérose en plaques. Privé des joies les plus banales de l'existence, malmené par de petites frappes, prisonnier d'un corps qui se paralyse un peu plus chaque jour, il rêve en allant au cinéma suivre les aventures de Superior, un super-héros tout puissant et immortel.

Puis apparait Ormon, un singe venu de l'espace qui explique à Simon qu'il a été élu parmi toute la population de la Terre et qu'il a droit à un voeu unique. Le garçon se transforme aussitôt en son héros favori et Ormon disparait en disant qu'il reviendra une semaine plus tard pour "tout expliquer". On sent à peine venir le coup fourré.

En vérité, Millar ne déclare pas son amour à l'Hommer d'Acier de Metropolis, mais plutôt à ce qui fut un moment déterminant dans sa vie : l'année 1978 quand il vit Christopher Reeve s'envoler devant la caméra de Richard Donner. Bien que reprenant les éléments principaux du mythe de Superman (les origines, la romance avec une journaliste intrépide ou les super-vilains plus grands que nature), on sent que c'est le long métrage qui a le plus inspiré l'auteur ici (ce n'est pas un hasard si Simon est atteint d'une maladie qui le paralyse). Le long métrage ou LES longs métrages d'ailleurs. L'intrigue se réfère de manière directe ou indirecte à d'autres monuments du cinéma des 80's. Le clin d'oeil le plus flagrant est celui à Big, ne serait-ce que de par cette histoire d'enfant se retrouvant dans un corps d'adulte.


L'un des autres thèmes abordés dans le volume est l'impact des héros sur l'inconscient collectif. En prenant vie, Superior devient le seul super-héros d'un monde très semblable au nôtre, et quel super-héros ? Invulnérable, doté d'une force herculéenne, d'une vitesse incroyable, il change le monde en une semaine. Au delà de ses exploits, il apporte l'espoir aux opprimés et faire naître la grandeur dans le coeur de tout à chacun. J'en veux pour preuve, cette scène où l'acteur qui jouait Superior au cinéma se dresse face à un super vilain pour protéger New York. Inspiré par son personnage venu à la vie, cet homme qui n'a rien d'exceptionnel n'hésite plus à mettre sa vie en jeu pour aider son prochain.
Alors que normalement, il faut chanter pour aider les gens, c'est bien connu

Très manichéen, le récit reste cependant bourré d'émotion et d'action. Cette dernière est d'ailleurs magnifiée par les dessins de Leinil Yu dont j'ai déjà parlé du travail ici, mais se répéter n'est pas très grave. Avec son style inimitable, tout en "traits fuyants" et en muscles saillants, l'artiste parvient à donner vie à ce conte pour grands enfants.
Jeu ! Comptez le nombre de "muscles saillants" sur cette image

En 1978, Richard Donner et Christopher Reeve nous faisaient croire qu'un "homme pouvait voler". En 2012, Mark Millar et Leinil Yu nous montrent qu'un seul "homme peut changer le monde".


mardi 9 septembre 2014

TOP 5 : Ces histoires de comics qui pourraient faire la Une de "Closer"

Parfois, le masque tombe... Oui, chers amis Sidekicks... Nos héros ont aussi leurs secrets, des cachotteries parfois amusantes, parfois sombres et même glauquissimes par moments. Il est d'ailleurs amusant de voir comment les scénaristes aiment à complètement ignorer des situations problématiques qu'ils ont pourtant mis en place. Alors prenez un air sérieux à la Bernard de la Villardière et lisez cet article avec un ton genre Enquête Exclusive car aujourd'hui Fun en Bulle Investigations vous entraîne pour une plongée dans l'envers du collant en lycra.

En quête d'investigation : Sex, Drogues et Infidélités : l'envers du collant
 
#5 - L'enfant caché de Colossus
 
Vous connaissez tous Piotr Nikolaievitch Raspoutine, pilier - au sens propre comme au figuré - de l'équipe des X-Men. Passons sur la relation torride et tendue qu'il a entretenu pendant des années avec une Kitty Pryde mineure et intéressons à sa brève mais intense amourette avec une jeune fille de la Terre Sauvage - Nereel - qu'il sauva d'un T-Rex. En guise de remerciement, la jeune fille - ainsi que son amie Shakani... et oui Piotr découvrit les joies de la chair dans un threesome - s'offrit au jeune mutant soviétique.
 
 
Ce n'est que quelque années plus tard, que Piotr revint en Terre Sauvage qui était alors menacée par Terminus. Une fois le vilain vaincu, les X-Men célébrèrent leur victoire avec le peuple préhistorique et Piotr revit Nereel qui lui présenta son fils : Peter. Jamais Colossus ne comprit que la jeune femme avait nommé l'enfant d'après son père et seuls quelques "ballons de pensée" permirent aux lecteurs de saisir le fin mot de cette histoire qui ne connut hélas aucune suite...
 
 
#4 - Captain America sous l'emprise de la Meth
 
Que s'est-il passé dans la tête de la Sentinelle de la Liberté ? Lancé dans une guerre contre une nouvelle drogue ravageant la jeunesse dorée américain, Cap se retrouve exposé à une dose massive d'Ice. La drogue se lie au sérum du Super-Soldat courant dans ses veines et... le voilà qui pète un câble... Souffrant de paranoïa, de démence, ne sachant plus faire la différence entre ses amis et ses ennemis, le héros Américain se verra contraint de subir une transfusion complète de sang pour se débarrasser de ce poison, mais aussi du sérum lui conférant sa force.
 
 
Streets of Poison est une saga sortie en 1994 et elle avait le mérite de réunir un casting de premier choix car Black Widow, Diamondback, Henry Pym et Daredevil tentent de sauver le héros de lui-même tandis que Le Caïd, Crâne Rouge, Bullseye et Crossbone n'ont pas la patience d'attendre que l'Avenger Etoilé fasse une overdose. D'excellente facture, elle fut malheureusement bien vite "retconnée" via un dialogue expliquant qu'on ne pouvait pas séparer Cap du sérum et que celui-ci s'était régénéré.
 
Si Panini voulait bien nous ressortir cette saga, ça serait tip top...
 
#3 - Superman : la langue incestueuse !
 
Quoi ? Superman ? Ce parangon de droiture et de vertu ? Il aurait fait des infidélités à Lois Lane ? Avec sa cousine de surcroit ? Et bien oui, ami lecteur avide de potins ! En 2002, lors d'un combat entre la Justice League et le Justice Society, Power Girl profite d'un moment d'inattention du dernier fils de Krypton pour lui rouler un patin.
 
L'explication ? Elle est toute simple... et un peu alambiquée... Les auteurs de DC ont expliqué ce dérapage incestueux par une pirouette linguistique. En effet, Power Girl n'est pas la cousine de Superman, mais sa "cousine". Il paraitrait que dans la société kryptonienne, les familles "nobles" (dont la Maison de El) pratiquait des mariages arrangés entre cousins pour conserver la pureté de la lignée... La pratique était si répandue que "cousine" serait devenu un terme d'argot pour "fiancée lors d'un mariage arrangé". Ainsi, Power Girl ne serait plus lié à Kal-El par le sang mais aurait été la femme qu'il était destiné à épouser... Ouf, la réputation de l'Homme d'Acier reste donc immaculée... mais pas pour longtemps.
 
Et tant qu'on y est, Marty pouvait coucher avec sa mère parce que c'était pas encore sa mère ?
 
#2 - Deathstroke les aime Barely Legal mais pas legal du tout...
 
Slade Wilson, l'impitoyable mercenaire gentleman de l'univers DC serait un pédophile... Lancé dans une guerre personnelle contre les Teen Titans, Deathstroke a orchestré de main de maître les événements qui ont amené l'équipe dirigée par Nightwing à recruter Terra, une adolescente douée de pouvoirs sismiques.
 
Ouais, ben mi j'ai tet pö des pouvoirs chismiques mais au moins chuis macheure !
 
Malheureusement, la jeune fille de 15 ans n'était autre qu'une espionne à la solde du vilain. Plus choquant encore, à plusieurs moments les deux personnages se retrouvent dans des situations équivoques. L'affaire sera explicitée après le décès de la jeune fille quand Deathstroke expliquera que la demoiselle était très fragile mentalement et qu'elle a "fantasmé" cette relation avec un homme d'âge mûr. Mouais... Y'a pas de fumée sans feu quand même et cela n'explique pas tout.
Genre ça ! VAS-Y EXPLIQUE CA Ô TOUT PUISSANT RETCON !
 
#1 - La sextape de Superman !!!
 
Quoi ? L'Ange de Métropolis aurait filmé ses ébats avec Lois ? Et bien non, jeune fan de comics avide de vidéos d'Entertainment pour adultes, la femme qui subit les assauts de Superman devant l'œil concupiscent de la caméra n'est autre que Big Barda... la femme de Mister Miracle !
 
 
L'action se passe en 1987 dans les pages de Action Comics #592 et #593. Big Barda tombe sous la coupe de Sleez, un exilé d'Apokolyps qui a le pouvoir de faire jaillir des... tentacules d'un peu partout. Après avoir fait danser la belle, le vilain verdâtre vêtu d'un trench-coat décide de manipuler également Superman pour produire un film d'un genre un peu spécial... Bien entendu, Mister Miracle parviendra à bousiller le tournage avant le clap de fin... mais pas avant la première scène. Tout finira quand même par rentrer dans l'ordre quand Sleez sera vaincu et que nos trois héros décideront de... faire comme si de rien n'était et de n'en parler à personne...
Vous trouverez la VHS avec le Star Wars Christmas Special...
 
Voilà, c'est tout pour ce TOP 5 ! What about you les Sidekicks ? Vous avez souvenir d'une histoire tendancieuse et particulèrement glauque que vous auriez lu dans un comics ?


mercredi 16 avril 2014

Top 5 : Les adaptations de comics oubliées !

Une chose est sûre, l'actualité cinématographique est chargée pour les Sidekicks en cette période. Captain America balance encore son bouclier dans nos salles qu'on voit déjà poindre les toiles de The Amazing Spider-Man 2 quelques semaines à peine avant la sortie de X-Men : Days of Future Past... et n'oublions pas la sortie de Guardians of the Galaxy au mois d'août. Impossible de nier que la mode est au film de super-héros et plus d'un studio essaie de choper ça et là une licence qui n'a pas encore été exploitée.
 
Cette image n'a rien à voir avec le thème de l'article ? Oui, je sais...
 
Pourtant, cette engouement n'est pas si récent que ça. Bien sur il a pris une ampleur démesurée depuis quelques années, mais si on regarde bien en arrière, on s'aperçoit qu'il y a eu bien plus d'adaptions de comics au cinéma qu'on ne veut bien le croire. Passons en revue quelques films oubliés et d'autres dont vous ignoriez tout simplement qu'ils étaient des adaptations.
 
 
#5 - Tank Girl :
C'est un canon ? C'est un boulet ? Non ! C'est Tank Girl
 
Je commence doucement... Tous ceux qui se souviennent de Tank Girl arriverons très certainement à vous dire que c'était tiré d'un comics et... c'est tout... C'est pourtant bien dommage car cette création des britanniques Jamie Hewlett (co-créateur de Gorillaz) et Alan Martin reste quand même une petite perle d'ambiance punk post-apocalyptique. Les féministes avaient d'ailleurs récupéré l'image de la charmante TG et on la vit notamment sur des pancartes lors de manifestations Anti-Thatcher dans les années 90. No Future Sister !
 
 
 
#4 - Le Gardien du Manuscrit Sacré
 
 
Aussi appelé Bulletproof Monk dans sa version originale, le film de 2003 qui nous narrait les aventures de Chow-Yun Fat dans sa quête d'apprendre le karaté à Stiffler d'American Pie est en fait l'adaption d'un comics dessiné par Michael Avon Oeming (l'artiste derrière Powers) et publié chez Image. Bien entendu, le long-métrage a voulu proposer quelque chose de "djeunz" et branché, mais pour ce que j'en ai vu, le comics a l'air plutôt sympa.
 
Genre "sympa" mais pas PG-13
 
 
#3 - Howard the Duck
Qui était le premier ? L'œuf ou la poule ?
Ce qui est sûre c'est que le navet n'était pas loin derrière
 
Vous vous souvenez comment vous étiez peu regardant quand vous étiez enfant vis à vis de la qualité des films que vous regardiez ? Moi, je m'en suis souvenu en revoyant Howard the Duck. Je pense que ma réaction à l'époque fut de me dire "Oh un canard qui parle ! Comment je suis trop en train de regarder le meilleur film du monde !". Ne vous y leurrez pas. Cette adaptation de l'un des personnages les plus obscurs de chez Marvel (qui fait quand même un petit come-back ces dernières années) a beau avoir bénéficié d'un chapeautage en règle de la part de George Lucas, cela ne l'empêche de figurer régulièrement dans les listes des pires films jamais tournés.
 
Et pourtant, rien qu'avec l'histoire de la vache vampire, on pouvait faire un blockbuster
 
#2 - Barb Wire
 
Je sens que ça va être très distingué...
 
Aaaaah, la bonne époque d'Alerte à Malibu... Pamela Anderson se devait de percer au cinéma. Laissant bien vite tomber les films "indépendants" de son vidéaste de mari, la voici engoncée dans une combinaison de cuir pour jouer dans un remake de Casablanca... Oui, oui... Barb Wire est un remake de Casablanca ET l'adaptation d'un comics très typé 90's publié chez Dark Horse...
 
 
#1 - The Mask / Men in Black
 
Effectivement, nous avons un ex-aequo à la première place de ce Top 5, mais je n'avais aucune idée de comment départager nos concurrents... Un Top 6 était envisageable, mais cette rubrique s'appelle "Top 5" et il y a des règles à respecter... On est pas au Viêt-Nam ici après tout...
 
 
En plus d'être le film qui aura offert au monde Jim Carrey et Cameron Diaz, The Mask est - pour ceux qui l'ignoreraient encore - l'adaptation d'un comics hyper-violent mais très drôle publié en plusieurs mini-séries par Dark Horse. Bien entendu, la version que vous avez pu en voir sur grand écran a gardé l'humour, remanié les personnages (Stanley Ipkiss n'est plus un névrosé à tendance psychotique dans le film...) et évacué toute trace de tripes ou de sang.
Mais ils ont compensé en nous mettant Sancho le Cubain
 
Fait moins connu, le film qui a permis de botter le cul de toutes une tripotée d'aliens (non... je ne parle pas d'Independance Day, mais croyez-moi quand je vous dis que j'aimerais le faire) est lui aussi adapté d'une obscure série de comics publié chez Aircel Comics. Pour la petite histoire, sachez que Aircel Comics fut rachetée par Malibu Comics qui fut elle-même dévorée par Marvel Comics. D'un ton beaucoup plus adulte que les films du Prince de Bel-Air, The Men in Black nous narre les aventures des agents Jay, Kay, Zed et Ecks qui lutte tous les jours pour sauvegarder la race humaine des aliens, démons, mutants et autres créatures légendaires qui la menace. Faisant écho de nombreuses théories du complot, la série est quand même à l'origine des "flashouilleurs" effaceurs de mémoire qu'on peut voir dans le film.
 
Y'a un espèce de charme rétro dans les couvertures que je songe à essayer d'en trouver...
 
Voilà, ma liste les Sidekicks, si vous connaissez d'autres films qui ont leur place ici, n'hésitez pas à m'en faire part dans les commentaires.