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lundi 7 mai 2018

Et Vlog La Galère - Avengers : Infinity War (avec SPOILERS et THEORIES)

On y est ! Le moment qu'on attendait tou.te.s depuis la scène post générique du premier Avengers. Thanos débarque en force sur nos écrans et nos héros favoris doivent s'allier encore une fois pour l'arrêter.

Review donc de Avengers - Infinity War et théories sur ce qui nous attend l'année prochaine pour sa suite.
 

mardi 27 février 2018

Et Vlog La Galère - Black Panther

Et bien, Marvel Studios aura réussi à me faire passer deux bons moments cinématographiques consécutifs... On attend plus que Infinity War pour confirmer la passe de trois.
 
On oublie de liker, disliker, s'abonner, commenter, insulter ou complimenter.
 

lundi 15 janvier 2018

Oops I Read It Again - The Crow

Premier épisode de Oops ! I Read It Again... L'émission qui vous parle des classiques du monde des comics.

Premier épisode faisant place à la mélancolie et et à la noirceur du The Crow de James O'Barr.

mercredi 29 novembre 2017

Et Vlog La Galère - Justice League

Il est là... LE film censé être le point culminant du DCU...
 
Qu'est ce que ça donne ? Et bien un sympathique fan film complètement boiteux.... 
 

vendredi 24 novembre 2017

Review : Fondu au Noir (Delcourt)

Ed Brubaker et Sean Phillips... Un duo dont les habitués du blog doivent se souvenir tant le fruit de leurs multiples collaborations a été traité, disséqué, analysé et porté aux nues de mes reviews. De Incognito à Fatale en passant par Criminal, la paire d'as a su à chaque fois confirmer son talent tout en se réinventant au sein du microcosme du comics à références 50's et 60's. Une touche de Pulp par ci, un soupçon de roman noir par là, chaque nouvel opus atterrit immanquablement sur ma wishlist.



Comme vous pourriez vous en douter, Fondu au Noir (The Fade Out en VO) nous plonge dans le monde du cinéma. Starlettes, paillettes et apparences trompeuses sont donc au menu du récit qui nous est proposé ici. Le Hollywood de 1948 et ses studios tentaculaires deviennent alors le cadre d'une sinistre histoire de meurtre dont peu de protagonistes sortiront indemnes.



Tout commence quand Charlie Parish, scénariste incapable d'écrire depuis son retour de la seconde guerre mondiale et servant de prête-nom à un de ses collègues blacklisté pour ses accointances communistes, se réveille dans une baignoire. Il ne se souviendra pas des détails de la soirée de la veille mais la découverte du cadavre d'une actrice étranglée dans la pièce voisine l'obligera bien vite à essayer de reconstituer les pièces du puzzle de cette nuit fatale.



Fondu au Noir prend donc place au sein d'un âge d'or se précipitant vers sa fin avec tout ce que cette dernière implique de décadence et de violence. C'est un film noir prenant place précisément là où le film noir est né. Relecture moderne et dessinée du Sunset Boulevard de Billy Wilder (film de 1950 qui a inspiré David Lynch sur Mulholland Drive, excusez du peu), la série nous balance tous les clichés du genre dans une oeuvre labyrinthique. La starlette au passé trouble, le scénariste alcoolique, l'acteur homme à femmes, les pontes des studios qui Weinsteinisent bien avant l'heure du #BalanceTonPorc...



J'aime les clichés. Les clichés sont comme autant d'amis qui nous rassurent, nous rappellent qui nous sommes et où nous nous trouvons. Ed Brubaker sait jouer de ces clichés et peint avec finesse une histoire dans laquelle le lecteur se plonge comme dans un bon roman de gare. Ici les films fictifs et personnages inventés croisent la route de la vraie vie à l'occasion d'une conversation ou d'une rencontre avec Clark Gable ou Dashiell Hammett.



C'est donc dans un univers connu que le scénariste nous balance ses personnages. Brodski, le chef de la sécurité du studio qui fait taire les scandales à coups de poing américain dans les dents. Dottie, la secrétaire à lunettes qui connait tout le monde et garde leurs secrets. Gil, le scénariste artiste balancé comme communiste au FBI et qui trouve une inspiration destructrice au fond d'une bouteille d'alcool ou dans la salle de jeux d'un tripot. Autant de visages auxquels les crayons de Sean Phillips donnent vie... même dans la rigidité de l'oeil d'un cadavre.



Toutefois, arrêtons nous sur Charlie. Protagoniste d'une intrigue dont personne ne veut qu'il soit le héros, il rejoint les rangs de tous les anti-héros Brubakeriens. Désabusé, brisé par les horreurs de la guerre, il cherche maladroitement à faire briller la lumière de la vérité dans le monde des salles obscures. Son enquête le mènera d'ailleurs au fond du trou au propre comme au figuré, à la poursuite d'un fantôme dans un enfer crépitant du flash des appareils photos au garde à vous sur le bord des tapis rouges.



Que dire de planches de Sean Phillips ? Elles sont tout simplement somptueuses. Il nous offre un Hollywood aussi sale et glauque que les âmes damnés qui y règnent alors que les innocents errent en quête de célébrités. Plus d'une fois, on s'aperçoit que les seuls "beaux" moments sont ceux apparaissant sur les écrans. Mensonges et réalité s'inversent donc dans une valse aux accents poisseux. Un effet de mise en scène qui culmine dans une conclusion à la fois peu surprenante mais terriblement réaliste. L'innocence est morte et on célèbre les faux semblants.



Lecture destinée à un public adulte, Fondu au Noir démontre encore une fois le talent d'Ed Brubaker. Un must pour les fans de comics inhabituels, de cinéma noir et blanc et d'histoires aussi noires que la nuit. Un conte sombre qui sent le tabac froid et le whisky bon marché.

 

jeudi 2 novembre 2017

samedi 15 juillet 2017

Et Vlog La Galère - Spider-Man : Homecoming

Et Vlog La Galère inaugure son jingle dédié à l'occasion de la review de Spider-Man : Homecoming. Quand la méthode Marvel Studios vient s'incruster chez Sony, quel espoir reste-t-il pour notre ami le Tisseur ?
 

lundi 8 mai 2017

Et Vlog La Galère - Guardians of the Galaxy Vol.2

Mon avis sur Guardians of the Galaxy Volume 2

On va pas vous mentir, ça a été une légère déception...
 

mardi 4 avril 2017

Retro Review : The Punisher (1989)

Plusieurs décennies avant que Marvel Studios ne vienne vampiriser le genre avec une politique d'univers partagé qui - à mon sens - entache tout le média (au travers des séries TV, de l'animation ou des productions des autres studios qui n'ont plus d'autre choix que de s'aligner sur "la méthode Marvel"), il existait une époque autre. Une époque où les effets spéciaux n'étaient pas encore assez perfectionnés pour faire voler un Iron Man et où il fallait peindre un Lou Ferrigno en vert pour qu'il accomplisse des exploits qui font encore rire les masses aujourd'hui. C'est en ce temps là que New World Pictures décide de sortir son adaptation d'un des personnages les plus iconiques - et sans doute le plus économique à adapter - de la Maison des Idées : Le Punisher.


Je n'avais gardé que de vagues souvenirs des diffusions TV du film (sur M6 si ma mémoire est bonne). J'avais pesté sur le fait que le héros incarné par Dolph Lundgren ne portait pas une seule fois son costume (le film a un budget de 9 millions de dollars et même si cela peut être une bagatelle aujourd'hui, à la fin des années 80 ça aurait dû permettre de se payer un tee-shirt). J'ai ensuite fait l'impasse sur ce film, acquiesçant nonchalamment la tête en signe d'approbation quand sa réputation de nanar faisait surface dans les conversations.


Allez savoir ce qui s'est passé ensuite. Peut être était-ce dû à la nostalgie ou à mon affectation décroissante pour les blockbusters super-héroïques dont on nous assomment tous les six mois ? Toujours est il qu'en apprenant que The Ecstasy of Films ressortait le métrage de Mark Goldblatt dans deux éditions - l'une prestigieuse et l'autre très prestigieuse - je n'ai plus eu qu'une seule envie : le revoir !
 
Un besoin ardent pourrait on dire...
L'histoire vous la connaissait. L'ancien flic Frank Castle décime stoïquement malfrats, mafieux et autres malandrins pour rendre hommage à sa famille assassinée lors d'un règlements de compte. Malheureusement, son succès dans cette entreprise a provoqué l'affaiblissement des grandes familles mafieuses qui laissent bientôt la place à une menace d'un nouveau genre, plus pervers et cruel : Lady Tanaka et sa horde de Yakuzas. Suite aux kidnappings des chères têtes blondes de tous les membres de la Cosa Nostra, Frank n'aura d'autres choix que de s'allier avec Gianni Franco : l'homme qui a donné l'ordre d'exécuter la famille Castle.


The Punisher n'est peut être pas une bonne adaptation au sens strict du terme, mais il reste un excellent actionner datant d'un époque où on savait les faire. L'histoire a beau être simpliste (et peut être un peu raciste vis à vis de la communauté asiatique, mais c'était la mode en ce temps là), elle ne se cache pas d'être un prétexte pour des scènes de défouraillage en règle. On n'essaie à aucun moment de divertir le public avec des blagues moisies ou une romance qui serait aussi forcée qu'en contradiction avec le héros.
 
Parce que sans le kimono et le look Geisha, on aurait pas compris qu'elle était méchante
Le casting a son lot de trognes et même si on peut douter des capacités mélodramatiques de l'ami Dolph, pour qui le monolithisme est un art de vivre, sa présence indéniable à l'écran nous fait oublier sa quinzaine de répliques poussives. Il EST le Punisher et le Punisher ne parle pas. A ses côtés, on retrouve un habitué des seconds rôles - qui lui sait jouer du coup (la scène de l'interrogatoire) - en la personne de Louis Gossett Jr dans le rôle de Jake Berkowitz, l'ancien co-équipier de Castle. Ajoutez à cela des méchants bien méchants et un sidekick aussi attachant qu'improbable et vous comprendrez qu'on a pas besoin de multiplier les personnages pour avoir de la qualité.
 
Louis "Gosier Sec" Jr
Il faut aussi parler du score de Dennis Dreith qui a composé toute la musique du film là où certains auraient recyclé quelques vieux tubes agrémentés d'instrumentaux à la John Carpenter. Le compositeur donne vraiment une identité au film, notamment dans le thème du protagoniste principal.
 
Je retire ce que j'ai dit, il y a des blagues
Un dernier mot sur les deux éditions proposées par The Ectasy of Films. Celle que je possède est l'édition "simple" mais comprend déjà le film en Master Haute Définition, un entretien avec Goldblatt, les coulisses du tournage, les bandes annonces et une galerie photos. Cependant, il existe aussi un coffret comprenant trois galettes qui vous permettront de découvrir les versions Uncut et Workprint du film ainsi qu'un livret de 24 pages sur le film et de superbes artworks.
 
De toute beauté
En résumé, si vous êtes en manque de testostérone et de gros flingues, n'hésitez pas à essayer de dégoter ce film. Il n'est pas parfait, loin de là, mais a le mérite d'avoir été réalisé par un très bon faiseur et de ne pas péter plus haut que son cul.

Et qui vous fait pousser des poils sur la poitrine
 

jeudi 23 mars 2017

Et Vlog La Galère - Logan (avec spoilers)

Il aura mis du temps à arriver (parce que je devais faire le point avec moi-même ou d'autres) mais le vlog sur Logan est enfin visible !
 
Enjoy ! 
 

samedi 29 octobre 2016

Et Vlog La Galère : Doctor Strange

Les Vlogs sont de retour !
Pour vous jouer de mauvais tours !
 
On parle de Doctor Strange !!!
 

jeudi 11 août 2016

Et Vlog La Galère : Suicide Squad (avec Spoilers)

Les Vlogs s'enchaînent et se ressemblent en ce moment...
 
Suicide Squad donc. Attention aux spoilers et aux excès de mauvaise foi !
 
 

vendredi 29 juillet 2016

Et Vlog La Galère : Independence Day - Resurgence (avec spoilers)

On se fait un vlog sur LE Blockbuster de l'été 2016 dans mon coeur.

Independence Day - Resurgence !
 

dimanche 17 juillet 2016

Comics Theory - A Superman Left Lonely

Nouvelle émission et nouvelle question dans Comics Theory !

Pourquoi le plus puissant des super-héros DC est autant critiqué ?

Un début de réponse... et la naissance d'un acteur et d'un réalisateur.
 

dimanche 22 mai 2016

Et Vlog La Galère : X-Men - Apocalypse

Nouveau Vlog sur la chaine YouTube.
 
X-Men - Apocalypse ou le renouveau de la saga mutante !
 

lundi 2 mai 2016

Et Vlog La Galère : Captain America - Civil War (avec Spoilers)



Nouvel épisode de Et Vlog La Galère consacré au nouveau film des écuries Marvel Studios : Captain America - Civil War.
 

dimanche 6 mars 2016

Comics Theory - Life on Mars ?





Nouvelle émission de Comics Theory !

Allons faire un tour sur Mars et rencontrer ses habitants.

Je dédie cette vidéo à David Bowie.
 

vendredi 19 février 2016

Et Vlog La Galère - Deadpool (en Team-up)


Mon avis sur le film Deadpool est enfin en ligne. Je me paie aussi le luxe de faire ce vlog avec un invité de marque et sans penser une seule seconde que le ridicule peut tuer.

Enjoy !
 

mercredi 30 décembre 2015

Review : Lord Baltimore - Ossuaire Sacré (Delcourt)

NDLR : Initialement prévue en octobre, cette review ne sort qu'aujourd'hui en raison de délais de livraison qui ont confiné à la folie furieuse. Pour me rattraper, je vais vous parler de la série dans son ensemble plutôt que de me consacrer sur un tome en particulier.

 S'il faut bien reconnaitre une qualité à Mike Mignola, c'est que le sieur connait ses classiques. Hellboy à lui seul brasse une quantité impressionnante de références aux folklores fantastiques du monde entier, à Lovecraft, aux films de luchadores, à Edgar Allen Poe... Depuis, chacune de ses séries semble rendre hommage à un genre en particulier : Lobster Johnson est un hommage aux héros de Pulp, Sledgehammer 44 est une modernisation des comics mettant en scène des héros de guerre, B.P.R.D reprend les références d'Hellboy en les mâtinant d'enquêtes paranormales à la X-Files.
Pour ceux qui se demandent à quoi il ressemble

Bien que situé en dehors du Hellboy-verse, Lord Baltimore participe à cet élan de fan-service en payant son tribut au cinéma d'horreur européen : les films de la Hammer en tête. J'avais dit dans ma review de Sledgehammer 44 que le mot "Hammer" évoquait chez moi des visions d'un rappeur et de Peter Gabriel... J'ai menti... Ce mot fait véritablement naître dans mon cerveau l'image du profil racé d'un Peter Cushing ou des yeux injectés de sang d'un Christopher Lee aux canines proéminentes.
Voilà, c'est exactement ça

Car l'ombre d'un Dracula plane sur Lord Baltimore. Je dis UN Dracula, car même si le vampire le plus célèbre de l'Histoire n'apparait pas les comics, les différentes incarnations du personnage (tant littéraires que cinématographiques) ont à n'en point douter servi de bases pour l'univers du comics. Co-écrit  avec Christopher Golden, les aventures d'Henry Baltimore débutent dans le roman illustré Baltimore, or, The Steadfast Tin Soldier and The Vampire publié en 2007.
Un roman jamais paru en France d'ailleurs

D'une structure similaire au Dracula de Bram Stoker, le roman nous présente Henry Baltimore qui a perdu sa jambe lors de la Première Guerre Mondiale via les récits de trois de ses amis. Seul survivant de son bataillon, Baltimore a vu les cadavres de ses camarades se faire dévorés par des créatures aux allures de chauve-souris. Bien décidé à ne pas servir de repas à ces êtres immondes, il affrontera l'un des monstres, le balafrant au visage. Cet accès de bravoure aura pour conséquence de réveiller la conscience - endormie après des siècles passés à vivre comme une bête - du démon qui s'avérera être un maître vampire du nom de Haigus. Furieux d'avoir ainsi été défiguré par sa proie, ce dernier infectera Baltimore - l'obligeant à subir une amputation de la jambe - avant de tuer la famille du soldat et de lâcher sur l'Europe une peste qui n'est ni plus ni moins que le vampirisme.

Se déplaçant maintenant sur une jambe de bois - dans laquelle il enfonce un clou pour chaque vampire qu'il exécute... paie ton détail charismatique - Baltimore deviendra un Capitaine Ahab (d'ailleurs il porte un harpon sur le dos) entièrement dévoué à la traque de son tourmenteur dans une Europe désemparée face au fléau des buveurs de sang.


Des villages d'Europe de l'Est aux paysans faméliques à un Londres crasseux où les prostituées avinées disparaissent dans des ruelles sordides en passant par une Vérone où une mort rouge hante les coulisses d'un théâtre, l'ambiance est ici beaucoup plus sombre que dans les autres oeuvres de Mignola. Un parfum d'apocalypse lente et maladive où même notre héros - obnubilé par son désir de vengeance - n'apporte pas le moindre d'espoir aux populations qui n'attendent plus qu'une fin pas trop douloureuse.
Dracula ? Ahab ? Ok, mais où sont les références au cinéma là-dedans ? Elles sont sous-jacentes... Les seuls titres des différents volumes auraient pu orner les affiches des cinémas de quartier de la grande époque : Ossuaire Sacré, Le Glas des Damnés... L'ambiance de mort et de mélancolie qui baigne les quatre volumes de la série laisse un gout amer dans la bouche, comme le J'accuse d'Abel Gance. 
 
Pour qui sonne le glas ?

Le personnage de la Mort Rouge dans le court récit La Pièce (dans le tome 3 Un Etranger de Passage) semble tout droit surgi d'un film d'horreur transalpin aussi bien que d'une nouvelle d'Edgar Allen Poe. Cinéma transalpin à l'honneur aussi dans l'aspect des créatures de la nuit aussi décrépies que les morts d'un Zombi 2 de Lucio Fulci. On est bien loin des suceurs de sang de Twilight et autres Buffy.


De même, l'inquisiteur Duvic, adepte de la flagellation et ecclésiastique pervers cherchant à éradiquer le mal que représente Baltimore trouve autant ses pères spirituels dans le Vincent Price de Witchfinder General (Witchfinder ??? Comme une autre série de Mignola) que dans le Kurt Menliff de Le Corps et le Fouet (magistral Christopher Lee dans un film de Mario Bava). Un personnage secondaire dont la foi le conduit à la folie et à une cruauté que la Bible ne prône sans doute pas. 

Une barbe plus fournie mais l'essence du perso est là



Une vision de la religion qu'on retrouve dans ces religieuses vampirisées aux corps marqués de marque de crucifix qui pratiquent des messes noires... Ce qui serait d'ailleurs une idée géniale pour un film...

Alors que l'intrigue de la série prend un tournant décisif dans le quatrième tome, tant dans sa trame globale que dans les récits secondaires, je ne peux que vous conseiller de vous jeter sur les volumes déjà parus. Fans de cinéma d'horreur, de monstres gothiques et baroques et de héros sombres et torturés, vous ne serez pas déçus.


lundi 28 décembre 2015

Et Vlog La Galère - Star Wars VII : The Force Awakens (avec spoilers)







Il est arrivé ! L'épisode 7 de la saga qui a bercé mon enfance. Disney relance la franchise venue d'une galaxie lointaine... très lointaine.

Attention, la vidéo contient de nombreux spoilers.