Affichage des articles dont le libellé est Deadpool. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Deadpool. Afficher tous les articles

dimanche 24 septembre 2017

Don't Fear The Reader #6

Un nouveau Don't Fear The Reader... inversé pour cause de "je ne comprends rien à YouTube" et de flemme de réuploader.
Trois chroniques en flash donc avec :

- Deadpool - Agent X chez Panini Comics
- Batman : New Gotham - Evolution chez Urban Comics
- American Monster Tome 1 chez Snorgleux Comics

D'ailleurs un grand merci à ces derniers de m'avoir envoyé de quoi faire les reviews de leurs albums. Cela en valait vraiment la peine.

mercredi 23 août 2017

Ma PAL en PLS #3

Update de mes lectures kiosques qui sont pratiquement à jour. Je vous parle en vrac de :
- X-Men Hors Série 1 : Deapool - C'est trop tôt ?
- Marvel Universe 1 : Le Retour de Thanos
- Récit Complet Batman 1 : Batgirl & les Birds of Prey
- Récit Complet Justice League 2 : Green Lanterns
 

dimanche 19 mars 2017

Ma PAL en PLS #1

Nouvelle série de vidéos sur la chaîne. Dans "Ma PAL en PLS" je vais vous parler des comics kiosque que j'ai stocké - parfois pendant des mois - avant de penser à enfin les lire.

Pour ce premier numéro, que des sagas complètes avec :
- Justice League Hors-Série #3 et le retour de Green Lantern
- Marvel Universe #6 avec Venom en Agent du Cosmos
- All-New Iron Man & Avengers Hors-Série #1 qui fait la part belle au Chevalier Noir
- All-New X-Men Hors-Série #2 qui met en scène Deadpool et Gambit

N'hésitez pas à me dire ce que vous pensez de ce format.

lundi 4 juillet 2016

Don't Fear The Reader #2

C'est déjà notre deuxième numéro de Don't Fear The Reader avec les reviews express de plusieurs albums sortis le mois dernier.
 
Retrouvez donc :

- Batman : Année 100 chez Urban Comics
-  Deadpool : Ectoplasme en Péril chez Panini Comics
- Les différents comics Doctor Who parus chez Akiléos
 
N'oubliez pas que vous pouvez vous abonner à la chaîne entièrement gratuitement et qu'un pouce fait toujours plaisir, peu importe sa couleur.
 
 

mercredi 4 mai 2016

Review : Bitch Planet - Extraordinary Machine (Glénat)

Il n'y a pas que Deadpool qui connaisse par coeur La Folle Journée de Ferris Bueller. Avant de m'emballer dans la contemplation de ce film culte, contentons-nous d'une réplique prononcée par un Matthew Broderick alors au top de son talent :
"Je n'excuse pas le fachisme, ni les autres mots en -isme d'ailleurs. Les -ismes à mon avis, c'est de la connerie. Les gens ont tort de croire aux -ismes. Ils feraient mieux de croire en eux-mêmes."


Il en va de même pour le féminisme à mon avis. Défendre quelque chose, c'est reconnaitre qu'une différence existe entre cette chose et la normalité. C'est donc au nom de l'égalité des sexes que je vais traiter Bitch Planet au même titre que n'importe quel autre livre sur ce blog. Pourquoi ? Parce que la nouvelle série de Kelly Sue Deconnick possède un nombre impressionnant de qualités sans qu'on y ajoute un quelconque aspect politisant.



L'époque ? Le futur ! Le lieu ? Une Terre dominée par une société patriarcale qui jugent et condamnent les femmes qui ont une trop grande gueule, des kilos en trop ou des chromosomes en moins en les déclarant "non-conformes". Ces dernières sont envoyées dans une prison spatiale surnommée Bitch Planet, un lieu qui prône la réhabilitation, mais dont personne ne revient vraiment jamais.



C'est sur ce satellite pénitencier que Kamau - ancienne athlète - se verra proposer de former une équipe de Megaton, un sport aussi futuriste et violent qu'une partie de Rollerball, avec ses compagnes d'infortune. Officiellement, les Pères veulent leur offrir la chance d'évacuer leurs pulsions destructrices via la pratique du sport (refrain connu chanté par nombre de régimes totalitaires), mais la réalité ne serait-elle pas plus sombre : diffuser sur tous les écrans du monde la défaite de ces femmes un peu trop indépendantes ?



Dramédie Grindhouse rendant hommage à toute une branche du cinéma d'exploitation (le film de prison), Bitch Planet sent la dystopie SF à la sauce 70's. Le look et la coupe afro de son héroïne fait immédiatement penser à la Misty Knight de Marvel, le bras bionique en moins et tous les autres gimmicks du genre carcéral sont également présents : violence des matons, incontournables scènes de douches communes, sexe entre détenues...



Les personnages sont tout aussi attachants que l'intrigue d'ailleurs. Femmes trompées, bafouées ou simplement différentes, elles ne cherchaient qu'à trouver une place dans une société qui a choisi de les exiler. Ma préférence va à Penny, la montagne de muscles et de graisse, à qui un épisode flashback donne une histoire et une profondeur que j'ai hâte de voir les autres personnages partager.



Les planches de Valentine De Landro (un homme contrairement à ce qu'on pourrait penser) participent d'ailleurs à l'état d'esprit du volume. Couleurs flashy et gros points très pop-art sont au rendez-vous, mais l'art du sieur ne s'arrête pas là. Tout en cases étriquées, devant parfois se superposer les unes les autres, la mise en page apparait comme une mise en abime de la détention de ses héroïnes.


Histoire de conclure : Qu'en est-il du féminisme alors ? Il est bien évidemment présent. Tout d'abord dans l'attitude condescendante des hommes à l'égard des potiches considérées comme "conformes" est parfois à la limite du vomitif. Chaque épisode se voit aussi accompagné de fausses pubs rétro permettant d'expliquer en quelques images le monde dans lequel toutes ces femmes ont été élevées.

Titre jubilatoire et intelligent, Bitch Planet mérite d'être lu autant par ceux qui clament avec Aragon que "la femme est l'avenir de l'Homme", qu'aux fans de Orange is the New Black ou d’Étreintes à la Prison pour Femmes. Un nouvel ajout de premier ordre au catalogue de Glénat qui devient l'éditeur "non-conforme" le plus apprécié de cette année.

vendredi 19 février 2016

Et Vlog La Galère - Deadpool (en Team-up)


Mon avis sur le film Deadpool est enfin en ligne. Je me paie aussi le luxe de faire ce vlog avec un invité de marque et sans penser une seule seconde que le ridicule peut tuer.

Enjoy !
 

lundi 7 septembre 2015

VO-Day : Deadpool vs. Thanos #1 (Marvel Comics)

Champion des concepts improbables et des rencontres inopinées, Deadpool le mercenaire provocateur revient pour une nouvelle mini-série en quatre épisodes qui le met face à face avec son rival de toujours dans le coeur de la Mort : Thanos le Titan fou. En effet, si les deux personnages évoluent dans des sphères complètement différentes du Marvel Universe, ils ont un point commun : tous les deux ont le coeur qui bat la chamade pour la plastique de rêve de l'incarnation physique de la Grande Faucheuse... enfin "plastique de rêve" si vous aimez les filles qui ont la peau sur les os, voir pas de peau du tout... juste des os.
 
Elle arrive pourtant à être plus sexy que cette fille-là...
Située chronologiquement avant le relauch Marvel Now - ce qui me fait déjà aimer le projet tant la nouvelle série semble avoir perdu son grain de folie caractéristique - l'aventure débute au beau milieu du combat qui oppose Wade Wilson à Thanos... Combat au cours duquel les facultés d'auto-guérison de Wade seront mises à rude épreuve, vu qu'il finit écrabouillé sur le sol du vaisseau du Titan. Une intro in medias res comme on dit qui ne va pas tarder à laisser la place à un flashback nous expliquant comme les deux personnages en sont venus à se mettre sur la tronche.


Alors qu'il vient d'assassiner le Docteur Fatalis pour prouver aux Avengers que ça n'était pas si compliqué que ça, Deadpool se retrouve projeté dans l'océan par sa victime miraculeusement revenue à la vie. A l'agonie, notre héros se verra à nouveau refuser la glaciale étreinte de sa dulcinée La Mort et cette dernière, prisonnière de... quelqu'un ou quelque chose, le suppliera même de venir la délivrer car, en son absence, plus personne dans l'univers ne peut trouver le repos éternel (ce qui rappelle carrément l'intrigue de Revival ou de Torchwood : Miracle Day).


L'identité de celui qui s'est ainsi amusé à séquestrer sa belle et tendre ne fait aucun doute pour Deadpool : il ne peut s'agir que de Black Talon... le sorcier vaudou... qui porte un... costume de poulet ?! Heureusement ce dernier mettra le mercenaire sur la voie d'un suspect bien plus plausible : Thanos qui, par jalousie, avait déjà lancé sur Wade un sort de nécromancie l'empêchant de mourir.


C'est là que l'action recommence, mais que les choses se gâtent. Réalisant que La Mort a demandé l'aide de Deadpool et non la sienne, le super-vilain nihiliste décide de ravaler sa fierté, de remettre son rival sur pieds et - dans une dernière page qui fait piaffer d'impatience - de s'allier à ce dernier pour débusquer ceux qui ont fait du mal à leur petite chérie.


Ça fait du bien ! Un exemple : quand Black Talon dit à Deadpool qu'il a peu de chance contre Thanos, ce dernier lui répond qu'il vend plus de comics que Superman... Un come-back de la "Deapool-attitude" bienvenu alors que la série régulière sombre de plus en plus dans un conformisme bien trop éloigné des heures de gloire de la série, Marvel semble vouloir renouer avec les sagas qui ont enthousiasmé les fans (et quelque part, il serait judicieux de penser que le trailer du film Deadpool n'est pas étranger à ce retour en arrière). On ne peut pas lire Deadpool vs Thanos sans penser à Deadpool Corps ou à Deadpool Team-up.
 
Bon ok, c'est Liefeld aux dessins... mais c'est bien quand même...
Les planches d'Elmo Bondoc (dessinateur sur la nouvelle série Ms Marvel) sont agréables et l'oeil et le scénario de Tim Seeley (celui de Revival... tiens tiens... comme par hasard) nous laisse imaginer une saga cosmique fun et décomplexée au cours de laquelle nos deux protagonistes mettront le cosmos sens dessus dessous. De plus, l'apparition éclair des Gardiens de la Galaxie dans ce premier numéro laisse à penser que plus d'un personnage cosmique de chez Marvel se joindront à la fête.


Wait and see donc...