lundi 18 juin 2012

Versus Fighting 1

Salut à tous mes fidèles sidekicks.


Nous inaugurons aujourd'hui une nouvelle rubrique du blog de Fun en Bulle toujours dans l'attente de pouvoir recaster à mon aise sur eLive, Showprime ou tout autre site de casting que le sieur MK décidera qu'il est bon d'ouvrir.


Qu'est ce que tous les fans de BD et de comics en particulier s'amusent à faire? Des Versus bien entendu ! Qui est le plus fort entre Hulk et Superman ? Luffy est-il plus élastique que Mister Fantastic ? La Torche Humaine est-elle plus chaude que La Veuve Noire ? Des questions sans réponses (car oui, le plus fort est toujours celui dont le nom est en gros sur la couverture de la BD) qui empêchent beaucoup d'entre vous de dormir.
Mais pourquoi donc se cantonner à de si piètres combats hypothétiques ? Ils sont nombreux les affrontements qui mériteraient véritablement votre attention et j'ai l'impression que personne ne s'y intéresse. C'est pour cette (excellente) raison que je vous propose aujourd'hui de donner votre avis sur les vrais problèmes que tout fan de BD est amené à rencontrer quand il veut savoir si son héros préféré est le plus balèze of the dead.


Pour notre premier combat, acceuillons Iceberg des X-Men:


Bio: Bobby Drake fit partie de la tout première équipe de mutants réunis par le Professeur Xavier en 1963. Il a surtout fait partie de cette équipe mais a également et brièvement rejoint les rangs de Facteur X, des Champions et des Défenseurs.
Vie amoureuse: Comme tous les mecs gentils, Bobby est le champion des gros vents: Opale Tanaka, Polaris, Annie l'infirmière, Mystique... Toutes ont joué avec le coeur de notre esquimau givré. (je ne parlerais pas de ses amours dans l'univers Ultimate et dans les adaptations ciné)
Cinéma: Incarné dans la trilogie X-Men par Shawn Ashmore, les trois films ont cumulé 1 160 000 000 de Dollars au box office.


Et voici son adversaire du jour :


Bio: Sérieux, si vous ne connaissez pas l'histoire du Titanic... C'est comme l'aventure du Poséidon sauf que le bateau ne se retourne pas.
Vie amoureuse: "Draw me like one of your French girls", "Je vole Jack" , "C'est un gros glaçon que tu as dans ta poche ou tu es simplement content de me voir ?"
Cinéma: Un seul film ici mais une sortie en 3D en avril dernier qui nous permet d'atteindre la somme pharaonique de 2 185 000 000 de dollars au box-office.


Voilà, vous avez toutes les cartes en main pour vous déchainez dans les commentaires et me dire qui gagnerait dans un combat acharné entre Iceberg et le Titanic. J'ai déjà ma petite idée...


Une dernière chose pour les petits malins qui liraient leurs comics en VO et pinailleraient "Ouais, mais d'abord Iceberg son vrai nom c'est Iceman." A ceux-là, je propose une alternative. Opposez donc notre héros givré à son homonyme de Top Gun, mais là je ne dirais qu'une chose: La scène de Beach Volley les mecs... end of the argument. Je vous laisse sur de bien belles images et à bientôt pour un nouveau Versus Fighting.





dimanche 3 juin 2012

Critique: Star Trek / Doctor Who

J'aime Doctor Who! Je ne devrais sans doute pas le dire, mais j'ai passé de nombreuses heures à fouiller le net (flirtant parfois avec les limites de la légalité) pour trouver le plus d'épisodes possibles. Un univers si riche - et pour cause, avec un héros qui voyage à la fois dans l'espace et dans le temps tout est permis - avait tout pour me plaire.
Il est un autre univers sans doute aussi riche mais que je maîtrise moins bien, il s'agit de l'univers créé par Gene Rodenberry dans la série Star Trek et tous ses dérivés. Alors autant vous avouer que le sous titre "The Next Generation" ne me parlait pas plus que ça. J'avais oublié l'excellent film Star Trek : First Contact qui m'avait fait découvrir Jean Luc Picard, Data, M. Worf et tous les autres membres de ce nouvel équipage de l'Enterprise qui avait pris ses fonctions plusieurs années après le Capitaine Kirk et M. Spock.

C'est donc plein de curiosité que j'ai profité d'un séjour à l'étranger pour mettre la main sur "Star Trek : The New Generation / Doctor Who : Assimilation2".



Publié chez IDW Publishing, spécialistes des crossovers aussi improbables qu'alléchants (Peut être un jour mettrais la main sur leur Crossover Transformers/Star Trek/GI Joe/Ghostbusters), le premier numéro ne me donne pas énormement de matière pour ma chronique. Nous assistons surtout à la présentation de la menace contre laquelle les héros vont devoir s'allier. Les deux séries proposent de toute évidence un éventail assez large d'extra-terrestres belliqueux en tout genre mais ici les scénaristes ont décidé de taper tout de suite dans le grandiose (même si je pense qu'ils se sont gardés les Daleks de côté pour une possible suite) en unissant les forces des Cybermen (des cyborgs -sans dec- ennemis du Docteur depuis des décennies) et les Borgs (encore une fois, même si vous n'êtes pas fan de Star Trek, essayez de matter First Contact). Cette bande de joyeux drilles de l'Axe du Mal Robotique se met à attaquer les planètes de la Fédération sans que Starfleet ne puisse les arrêter.

Voilà pour la première partie de ce numéro un. Le reste de l'ouvrage sert essentiellement à introduire le Docteur (dans sa onzième incarnation) et ses deux compagnons Amy (miam) et Rory (est ce qu'il pourrait enfin mourir définitivement?) Pond. On croise le trio à la recherche d'un alien caché quelque part dans l'Egypte Antique pendant une bonne dizaine de pages et ce n'est réellement à la dernière page que les héros des deux franchises se rencontrent dans le San Francisco des années 30 (je vous l'avais dit qu'on est dans une histoire de voyage dans le temps et l'espace).

Voilà pour l'intrigue so far. L'histoire peut être franchement sympa à la lecture de ce premier numéro. Niveau dessin, JK Woodward a opté pour un trait très "réaliste" ce qui donne des personnages ressemblant beaucoup (trop) à leur version télévisée. Dites-moi si vous ne trouvez pas que le Docteur fait peur là-dessus.

Par contre Amy est toujours aussi belle
Je vous tiendrais informé sous forme de petites news si jamais la série venait à confirmer son potentiel d'orgasmes pour geek de SF. En tous cas, j'ai appris il y a quelques jours que la maison d'éditions French Eyes devrait proposer les comics Doctor Who d'ici quelques mois. J'ai bel et bien l'impression que le mot d'ordre ici sera "Wait and see".

mercredi 16 mai 2012

Fun en Bulle Hors-série: Foune en Boule XXX a porn parody

Ouais... je sais ce qu'on va me dire. Une émission sur les adaptations de comics en film d'entertainment pour adultes ? Really ? En tous cas j'assume et croyez-moi c'est dur ... if you know what I mean...


vendredi 11 mai 2012

Mes bonnes raisons pour... numéro 2

Vous trouvez pas qu'il a l'air triste? Je vais vous dire pourquoi...


Houba Houba... ou pas.


Je ne suis pas un grand spécialiste de Franquin, je vous avouerais que j'ai lu les albums du Marsupilami au compte-goutte. Alors quand j'ai vu pour la première fois la bande-annonce de "Sur la Piste du Marsupilami", je me suis dit "Pourquoi pas?". La bande-annonce était à peine terminée que je savais pourquoi mon émission ne ferait jamais honneur à ce joyeux navet. Let me explain.


1- J'avais énormement de respect pour Alain Chabat à l'époque des Nuls. La Cité de la Peur reste un monument de l'humour. Didier ne me laisse pas indifférent. On voyait les seins de Victoria Abril dans Gazon Maudit (seul intérêt du film à mon avis). Le Cousin est un bon petit polar à la française. Il galochait Monica Belluci dans Astérix et Obélix : Mission Cléopatre (respect). Et là, c'est le drame: RRRrrrr! Prête-moi ta Main, Papa... Je continue ou vous en avez assez?

Souvenez-vous de lui ainsi
2- On commence à se connaître, non? Pensez-vous vraiment que j'aurais réussi à chroniquer ce film sans faire la moindre blague salace sur la longueur de la queue de l'animal-titre. Florilège des bons mots auxquels vous avez échappé:


- On m'a demandé de sortir de la salle parce que je foutais un complexe d'infériorité à la vedette.
- Je ne vous parlerais pas de la dernière salle de ciné où j'ai vu autant de queue à l'écran.
- Le premier porno en 3D, vous aurez une queue sous le nez pendant deux heures.

Tout parait toujours plus gros à l'écran
3- Acharnons-nous sur le casting (1ère partie):


Vous trouvez que Jamel est drôle? Moi pas. Je sais pas pourquoi... Peut-être parce qu'il fait la même chose depuis l'époque ou je le voyais sur Canal +. En tous cas, si vous kiffez le personnage de loser qui s'y croit qu'il joue et rejoue depuis plus de dix ans, vous allez adorer. Si vous vous roulez par terre quand il baragouine des mots qui n'ont que vaguement du sens (exemple type " Hey Asterisme. Il est où le moignon?", assurez vous que les allées du cinéma soient propres, ça serait dommage de se retrouver avec un vieux chewing-gum collé aux fesses.

Petit jeu:
Parmi ces deux comédiens, saurez-vous retrouver celui qui a su faire évoluer son jeu d'acteur?
Toujours au niveau du casting, laissez-moi vous poser une petite question. Vous êtes déjà allés voir un film avec Fred Testot ou Géraldine Nakache? Non? Pour vous comme pour moi, Mademoiselle Nakache reste la Duchesse d'Aquitaine dans Kaamelott et  le sieur Testot continue d'être associé à son comparse récemment césarisé dans des sketchs à base de téléphone... Alors pourquoi fait-on tout un foin sur le fait qu'ils sont tous deux à l'affiche de cette vaste pantalonnade?

Petit jeu numéro 2:
Lequel de ces deux acteurs fera le plus de films avant de réaliser
qu'il ou elle ne sera jamais "bankable"?
4- Ce qui me dérange le plus dans les films français qui regroupent un casting d'acteurs jaillis d'une quelconque émission de télé, c'est la promo à outrance. La semaine de la sortie du film, on les voit et les revoit sur nos petits écrans, parfois plusieurs fois dans la même journée. Ca serait pas encore trop problématique s'ils n'en profitaient pas pour ressortir les mêmes vannes peu importe le plateau. La palme de "la vanne qu'on a le plus bouffé pendant la promo de Sur la Piste du Marsupilami" revient à M. Chabat et sa petite histoire "Le Marsupilami existe vraiment, je l'ai rencontré, je lui ai montré le script et... (oui, à ce moment là je zappe toujours, je suis prévisible aussi).

Sérieux les mecs, vous auriez pas pu mettre Franck Dubosc dans
votre film? Je fais comment moi? Et tout de suite, une vidéo inédite
De Jamel Debouzze quand il avait 16ans et une moustache...
5- Acharnons-nous sur le casting (deuxième partie):


J'ai gardé le pire pour la fin. Il y a une injustice flagrante. Quand j'ai vu ça, j'ai eu envie de déchirer ma place en scandant "Remboursez nos invitations". Je voulais pleurer, hurler, me rouler par terre, porter plainte contre le cinéma français pour "foutage de gueule péremptoire" (je n'ai aucune idée de ce que péremptoire veut dire).
Les individus responsables de ce film ont casté Dalip Singh Rana alias The Great Khali, alias le Playboy du Punjab dans le rôle d'un colosse Inca, Colombien, Mexicain ou je ne sais pas quoi. Sacrilège! Qu'est ce que ça veut dire? Qu'on peut confondre un sud américain et un indien? Je ne veux pas m'attirer la haine des vaches sacrées moi. Même Ghandi aurait vu rouge. Je te ferais bien un Punjabi Plunge à tous ces producteurs moi...

Insultez le en espagnol, il ne comprendra rien ce "Hijo de Nalgas de llama"
En conclusion, j'espère vous avoir donné envie de ne pas aller voir La Piste du Marsupilami. J'espère aussi que vous n'irez pas voir l'adaptation ciné de Spirou qu'ils finiront par nous pondre un jour avec Jean Rochefort dans le rôle du Comte de Champignac (même si, dit comme ça, ça serait vachement stylé). Et pour tout ceux qui ont déjà vu le film et osent appeler ça "un grand film d'aventures familial" je n'ai qu'une chose à vous dire...

Marsupilami, les aventuriers de la tribu Fun en Bulle ont
décidé de vous éliminer et leur sentence est irrévocable

mercredi 18 avril 2012

Batman : Amère Victoire (Urban Comics)

Attention: cet article contient des spoilers d' Un Long Halloween, read with caution.


Un après-midi de chien, une librairie spécialisée:

Comme ça vous voyez un peu mon chez moi...



- T'as vu? Batman - Amère Victoire. Il est classe celui-là?
- Hmmm? Ah oui... C'est Dark Victory, j'ai la première édition à la maison. Il était sorti chez Semic.
- Ca parle de quoi?
- C'est la suite d'Un Long Halloween dont j'ai parlé dans l'épisode 6 de Fun en Bulle. Un an après l'arrestation d'Holiday, le tueur qui décimait la mafia uniquement les jours fériés (et comme il ne faisait pas le pont, on savait d'entrée que c'était pas un fonctionnaire), Gotham a bien changé. La transformation d'Harvey Dent en Double Face a mis du plomb dans l'aile des plans de Batman. La Mafia traditionelle affronte désormais les Freaks - les criminels d'Arkham - pour la domination de la ville et la police peine à jouer les arbitres.
- Tu m'étonnes, ça doit pas être facile. Et Batman dans tout ça?
- Il a du pain sur la planche, parce qu'un nouveau tueur en série sévit en ville "Le Pendu". Celui-là accroche des cadavres de flics ripoux aux arbres avec une bonne grosse corde. Et il agit aussi uniquement les jours fériés. Une espèce de sosie d'Holiday.

Mon premier suspect pour le sosie d'Holiday

- Et c'est qui ce tueur au pendu?
- Ne compte pas sur moi pour te le dire, je ne m'en souviens même plus... Attends... Semic avait publié la saga 4 tomes et... je n'en ai que... 3. OH MY GOD! Marchand! Fais tourner ta caisse enregistreuse! Cette histoire inachevée dans ma mémoire trouvera sa conclusion aujourd'hui.

Voilà, à peu de choses près comment s'est passé mon achat de Batman - Amère Victoire. Vous remarquerez aussi que cette joyeuse intro m'a sournoisement permis de vous refourguer le pitch de la saga, donc passons sans plus aucun détour à l'analyse de l'album.

Amère Victoire a su reprendre avec brio les éléments qui ont fait le succès du Long Halloween.
Numéro uno: un tueur en série si mystérieux qu'on ne devinera jamais son identité (et quand on saura on dira "Aaaaaaaaah ouais!")
Numéro dos: une progression scénaristique découpée en 12 épisodes mettant tour à tour tel héros ou tel vilain en avant car une fois de plus, toute la ménagerie des ennemis de Batman est présente. Voyez plutôt: Double Face, Le Joker, Mister Freeze, Poison Ivy, l'Epouvantail, le Pingouin... Ajoutez à ça un clan mafieux laissé en piteux état et assoiffé de vengeance et je vous promets que Gordon et ses troupes vont avoir du boulot.

J'ai fréquenté assez de salles de profs pour avoir une impression de déjà vu



Numéro tres: Le volume boucle certaines intrigues et scelle le destin de personnages dont on n'avait plus de nouvelles depuis Year One. J'ai souvent tendance à mettre la Saga "Halloween" de coté, mais je pense vraiment que Year One - Un long Halloween - Amère victoire forme un tryptique mythique dans la renaissance de Batman dans la fin des 80's / début des 90's
Numéro quatro: le fabuleux duo Jeph Loeb au scénario / Tim Sale au dessin

Mais l'oeuvre dont nous parlons aujourd'hui apporte aussi son lot de nouveautés. La première d'entre elles (et sans doute la seule dont je parlerais dans cet article, n'avez qu'à aller vous faire votre propre opinion, je ne suis pas là pour vous faire tout le travail) c'est l'apparition du Boy Wonder Robin. Aucune allusion homosexuelle ne sera faite dans cette chronique car justement, réinventer les premières années de Batman consiste aussi à réinventer Robin. Disparu le petit garçon un peu trop gay ... joyeux, on a vraiment affaire à un enfant dont les parents ont été assassinés et qui cherchent à se venger. Il ne trouve pas que Batman soit "cool", il le voit surtout comme un moyen de se faire justice. On en vient même à regretter que le personnage ne soit pas plus présent dans l'intrigue...

Oui, j'ai 12 ans mais j'esquive les balles comme personne

Il est aussi important de souligner la beauté de l'album proposé par Urban Comics, sobre, épais, classieux. L'éditeur nous propose en bonus une intro rédigé par Tim Sale, des extraits du sketchbook du dessinateur et une courte histoire toujours dessinée par Monsieur Sale qui met en avant la féline Catwoman et sa relation plus qu'ambigue avec le Dark Knight. En conclusion, un "must have" pour tous les fans de l'homme Chauve-souris qui sont prêts à mettre 35€ dans un objet de collection au contenu ravageur.


mardi 27 mars 2012

Mes bonnes raisons pour... numéro 1

Déjà plus d'un mois d'existence pour le blog et j'avais envie de fêter ça. Comment? Une soirée pute et coke? Encore? Un défilé dans les rues de mon patelin où tous les cosplayeurs du Pas-de-Calais auraient pu enfiler leurs collants en lycra? Très peu pour moi...

J'ai donc écouté tes désirs fidèle lecteur... sort of. Je m'explique.

Tu n'es pas sans ignorer que je reçois quantité de mails. Des demandes en mariage, des félicitations, des faire parts divers, des mails de harcèlement d'un certain Hadopi. Et parmi tout ça, des requêtes de chroniques. Je cite.



"Très cher Rémy, je bois tes paroles comme le plus délicieux des nectars. Ton opinion fait force de loi pour moi et pour tous mes amis, ce qui fait enrager notre vendeur de bandes dessinées locales qui n'arrive plus à nous refourguer ses albums du Scrameutstache, ses exemplaires de Dofus et les quelques Iron Fist qui trainaient sous son comptoir.
"Tu l'auras compris, tu es totalement notre maître à penser et nous aimerions avoir ton avis sur Ghost Rider: l'Esprit de la Vengeance"


Et moi, je dis NON. Non, je ne veux pas de ce statut de messie bédéphilique. Si j'ai prêché quelque chose dans mes émissions, c'est avant tout la libre opinion. Je ne suis qu'un guide qui vous montre le chemin, mais libre à vous de faire les arrêts qu'il vous sied sur cette route. Néanmoins, je ne pouvais rester de marbre à vos prières. Il est vrai que mes occupations ne me laissent pas le temps de chroniquer tout ce que je voudrais, j'essaie de coller à une certaine actualité, de faire un vrai travail de journaliste.

Mais parler de Ghost Rider 2, je m'y refuse et je vais vous dire pourquoi







Ghost Rider: L'Esprit de la Vengeance est donc un film sorti dans nos contrées en 2012. Je ne donnerais pas de plus amples informations sur le film vu que tout y est sujet à vous donner une irrépréssible envie de trouver l'équipe du film (y compris le pauvre éclairagiste stagiaire qui n'avait pas la moindre idée de ce qu'il faisait là)pour les poursuivre à moto et leur incendier le crâne. Hommage au personnage qu'ils ont pris un malin plaisir à avilir une seconde fois. Vous êtes encore là? Rentrons dans le lard... euh ... rentrons dans le détail.










1- Le casting:
Quel est le dernier film que vous ayez vu qui ait Christophe Lambert à l'affiche? Cherchez-bien... Oui, ça me le fait aussi (et le premier qui dit Mortal Kombat" peut quitter ce blog et le monde des gens de bon goût). Et bien, grande nouvelle: Cri-Cri is back en moine mystérieux qui essaie de ... roulement de tambour ... décapiter quelqu'un! Il doit y avoir une liste chez les agents de stars à Hollywood (notez que j'ai dit star) intitulée "Acteurs qui décapitent des gens". Bref, le retour au plus haut niveau du box-office du plus américain de nos frenchies binoclards n'est pas pour aujourd'hui.
Toujours au niveau du casting, je demande maintenant à notre correspondant-agent de stars hollywoodiennes de nous sortir un acteur de sa liste "Perso black qu'a la classe". Qu'obtenons-nous? Idris Elba. Djimon Hounsou est en congé ces dernières années?


2- l'Atout Charme du film:
On se souvient du premier "Ghost Rider" (il m'arrive encore d'en rêver la nuit et de mouiller mon lit) et d'Eva Mendes. Comme une image parle mieux de 1000 mots, je vous en mets deux pour le même prix.













On continue?






3- Ghost Rider qui pisse des flammes? Non mais sérieusement...







4- Le choix du vilain:

Comparons BlackOut dans le comics et son alter-ego cinématographique:



Bonjour, je suis un mutant un peu tordu qui absorbe la lumière et qui se prend pour un vampire au point de se faire greffer des canines. Je suis un dangereux psychopathe et l'homme de main attitré de grands pontes du crimes.





Bonjour, je suis le méchant vampire du premier Twilight, sauf que maintenant je suis albinos. Pour la petite histoire, je suis un trafiquant d'armes que le diable a transformé en démon qui fait moisir tout ce qu'il touche.




Pour rappel, le vilain du premier opus était Blackheart









5- A ce niveau-là, c'est plus une erreur de casting, c'est de la gourmandise:

Extrait d'une conversation entre un réalisateur et un acteur que nous ne nommerons pas
Nicolas Cage : Hey! Machin! J'ai eu une idée pour mon perso.
Le réal (enthousiaste): Dis m'en plus my boy Nicky.
Nicolas Cage: Tu te souviens que dans le premier film, j'avais humanisé le perso en lui donnant une passion pour les bonbons, les docus animaliers et en montrant qu'il pouvait rire comme un beubeu devant un dessin animé tout pourri.
Le réal (dubitatif): Euh, ouais...
Nicolas Cage: Ouais bah on oublie tout ça, j'ai eu une idée de nouveaux pouvoirs.
Le réal (qui comme tous les mecs qui adaptent un comics se targue d'être le fan numéro Uno de l'oeuvre qu'il massacre): Un nouveau pouvoir?
Nicolas Cage: Ouais, trop la classe. Je peux "rideriser" n'importe quelle machine?
Le réal (à ce moment-là, je lui en veux même plus): Rideriser?
Nicolas Cage: Ouais, je vais transformer une pelleteuse en engin de l'enfer rien qu'en la touchant.
Le réal (est-ce un emploi fictif?): T'as vu ça dans la bédé quelque part?
Nicolas Cage: ... Ecoute, c'est soit ça, soit Tonton te fait une proposition que tu peux pas refuser.










En conclusion, non, non et non, je ne chroniquerai jamais Ghost Rider: L'Esprit de la Vengeance.

lundi 5 mars 2012

Bienvenue et présentations

Bienvenue sur le blog de Fun en Bulle, le cast dédié à la bande dessinée sous toutes ses formes: Comics, manga, BD franco-belge.

"Encore un cast BD?" vous direz vous. J'ai envie de dire "oui". Je dis "oui" mais pas que... je dis aussi que Fun en Bulle est LE cast sur la BD que tout le monde attendait.

Pourquoi? Parce que Fun en Bulle s'adresse à toi. Oui, toi. Celui qui collectionnait les vignettes de football Panini et les albums des Crados. Je sais qu'aujourd'hui tu te repens. Tu regrettes de ne pas t'être intéressé plus tôt à toutes les merveilles que t'offrait le monde des héros sur papiers. Aujourd'hui, à l'heure où les animes envahissent les ondes et où les adaptations de bande dessinées crèvent régulièrement les plafonds du box-office, tu aimerais te plonger dans cet univers. N'oublie pas de te mouiller la nuque.
Foutez-moi la paix. J'en veux pas de votre vignette dorée Reynald Pedros

Hélas, tu ne sais par où commencer. Des décennies de continuité, des suites à rallonge, des reboots et des crossovers aux proportions gargantuesques vous terrifient toi et ton porte monnaie. Qu'à cela ne tienne! Car Fun en Bulle saura te guider, te prendre la main et te montrera de magnifiscentes séries auto-contenues, des récits en marge de toute continuité et les best sellers de demain qui débutent à peine leur parution, le tout saupoudré de critiques cinématographiques et vidéo ludiques toujours en rapport avec le merveilleux monde des bulles.